für die am Abend anstehende Karnevals-Party… zu meiner Verteidigung möchte ich sagen: die Party war privat ausgerichtet von Brasilianern, hatte somit einen Hauch des wirklichen Karnevals und war schon mal nicht mit den schlimmen Auswüchsen der 5. deutschen Jahreszeit zu verwechseln… außerdem erschloss sich mir hier ein sozialwissenschaftlich hoch interessanter neuer Einblick in die gesellschaftliche Klasse der Diplomaten und Bänker… feucht-fröhlicher Abend sagt man ein, zwei Generationen über uns glaube ich dazu…. Nun ja, hüllen wir den Mantel des Schweigens über den Rest der Ereignisse…. Geendet hat das Ganze für mich jedenfalls mit einigen neuen Handynummern, die ich nicht mehr zu ordnen kann und einem Kater der mir bis heute Freude bereitet hat. Immerhin, gelernt habe ich auch was, an diesem Abend, und zwar eins meiner neuen Lieblingswörter: Bützen. Bedeutung findet bitte jeder für sich heraus.Alors, que bien il a été le week-end.... il est vrai, j’ai la gueule de bois encore un peu, mais il faut dire qu’ il n’ a pas manqué des fous carnevals. C’a commencé avec l’idée complète foulle de mon humple personne et Jochen de faire des courses à Carrefour (le plus grand magasin à Tunis) le samedi après-midi . Qu’est qu’on peut-y dire ?!... en cette cas les tunisiennes sont ainsi toqués que les allemands et passent leurs samedi en consumérisme ... ils se bousculent et poussent au travers des rangs quand il y aura une guerre demain. La seule différence que je pouvais identifier entre les tunisiennes et les allemands : les tunisiennes, ils ont besoin de deux chariots de courses : un seulement pour leur trois à quatre enfants qu’ils poussent au travers dec couloirs.... tout sincèrement : mon cauchemar personnel ! D’une manière j’ai arrivé dans ce tumulte à m’achèter un simple masque en noir et une épée plastique dans le section jouet d’enfant et comme ça j’étais préparer parfaite pour la fête–carneval ce soir.... Pour ma défense il faut dire qu’il s’est agi d’une fête privée de quelques brésiliennes et comme ça elle a eu un peu du charme du vrai carneval et n’est pas confondre avec le terrible carneval allemand.... en plus la fête m’a donné une vue très interessante dans la classe sociale des bancquiers et diplomates... je crois qu'on appelle ça « une soirée bien arrosé » une ou deux génération au dessus-nous... Alors, nous nous retranchons dans le silence concernant les autres événements... pour moi s’a fini avec quelques numéros nouveaux dans mon mobile, que je ne peux plus assigner et j’ai encore mal aux cheveux qui me font plaisir. Après tout, j’ai appris quelque chose ce soir, c’est-a-dire un de mes nouveaux mots favorisés : "Bützen". Le sens vous identifiez en votre même, s’il vous plait.
Seit langem wollte ich ja mal n Schwank darüber erzählen, was ich hier eigentlich mache. Zwei Gründe, wieso das bisher nicht passiert ist. Erstens: Mit der Unterzeichnung meines Praktikums habe ich mich verpflichtet über alle dienstlichen Angelegenheiten die mir während meines Aufenthaltes im Projekt bekannt werden, Stillschweigen zu bewahren. Zweitens: Ich bin mir selbst weiterhin nicht ganz sicher, was ich hier tue… die ein oder andere Sache ist mir während meiner Arbeit aber schon klar geworden, und das möchte ich euch natürlich nicht vorenthalten. Aus Mangel an Zeit (immerhin arbeite ich jetzt 8 Stunden am Tag) einerseits und zwecks Kundenbindung andererseits, oder anders formuliert, um euch zu zwingen gefälligst öfters meinen Blog zu konsultieren, werde ich meine arbeitsalltäglichen Beobachtungen die nächsten Tage so nach und nach veröffentlichen. Bil shwaye, bil shwaye – wie der Araber sagen würde. Also, los jehts:
Depuis longtemps je voulais parler de mon stage, ça qu’est-ce que je fais ici. Il y a deux raisons pourquoi je ne le faisais pas encore. Primo : Avec la signature de mon stage j’ai promis de me retranche dans le silence de toutes les affaires que je vais faire la connaissance avec dans mon stage. Secundo : Encore, je ne suis pas très sur mon-même, qu’est-ce que je fais ici... quand même je m’a rendu compte de quelques causes entre-temps... et j’aimerais bien de parler de celles-ci. Mais, parce que je n’ai pas beaucoup de temps ces jours (en fin je dois travailler 8 heures par la journée) et aussi pour vous discipline à rendre visite à mon Blog assez souvent, je vais publier mes observations un après l’autre. Bil shwaye, bil shwaye – comme l’arabe sera dire. Alors, c’est parti :
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